Lettre d’informations n°105 – Novembre 2013

Education prioritaire

Le ministre de l’Education nationale a fait mention d’un projet de décharge de service pour les enseignants en zone d’éducation prioritaire, du premier et du second degré (loi de finances 2014).

« Ce que font les enseignants dans l’éducation prioritaire pour la Nation est considérable or il n’y a pas une heure de décharge ! Il y a une prime de 100 euros » déclarait à cette occasion Vincent Peillon.

Ce n’est toutefois qu’en janvier que les grandes lignes d’une réforme de l’éducation prioritaire pourront être dessinées. Il faudra d’abord attendre la clôture des Assises de l’Education prioritaire, démarrées le 4 novembre dans l’ensemble des académies, et qui s’achèveront le 4 décembre prochain.

Les parents à l’école

Une salle devrait être dédiée aux parents et à leurs délégués dans tous les établissements d’enseignement (circulaire interministérielle du 15 octobre, relative au renforcement de la coopération entre les parents et l’école dans les territoires).

La circulaire apporte quelques détails ces lieux devront être « principalement dédiés aux rencontres individuelles ou collectives » et faciliter « la participation des familles, les échanges et la convivialité ». Ces rencontres devront être organisées « avec l’aide de l’établissement, à l’initiative des parents ou de leurs représentants, dans le respect des valeurs de la République et notamment des principes de neutralité de la laïcité ».

« Ces espaces ont une valeur symbolique, un peu comme l’obligation de nous mettre à disposition un tableau d’affichage et une boîte aux lettres », estime Paul Raoult, président de la FCPE « c’est reconnaître aux parents une place dans la communauté éducative et c’est important car aujourd’hui nous sommes davantage considérés comme des partenaires que comme de véritables acteurs ».

Reste un problème, la mise en place des espaces parents ne sera pas simple car elle se heurtera au manque de locaux vacants. mais aussi parce que les bâtiments ne sont pas gérés par les directeurs d’écoles mais par la commune.

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